Avis de recrutement : CONSULTANT, ETUDE D’IMPACTS Projet PATRANSS

Consultance
A negocier
LocalisationLocalisation :yaounde-region-centre-cameroun Date de publication sur minajobs EmploisDate de publication :20/04/2026   Catégorie : Consultance Salaire : A negocier
© www.MinaJobs.Net Cameroun

OFFRES D'EMPLOIS : ETUDE D’IMPACTS ECONOMIQUES ET FINANCIERS DU PROJET D’APPUI A LA TRANSFORMATION DU SYSTEME DE SANTE CAMEROUNAIS (PATRANSS) - PNUD Programme des Nations Unies pour le Développement

Introduction
Pays : Cameroun

 Description de la mission : ETUDE D’IMPACTS ECONOMIQUES ET FINANCIERS DU PROJET D’APPUI A LA TRANSFORMATION DU SYSTEME DE SANTE CAMEROUNAIS (PATRANSS)


Période de mission/services (le cas échéant) : 30 JOURS 



La proposition doit être soumise directement sur le portail au plus tard à la date limite indiquée 

 

Toute demande de clarification doit être envoyée par écrit via la fonctionnalité de messagerie du portail. Le PNUD répondra par écrit, y compris une explication de la demande sans identifier la source de la demande.

 

Veuillez indiquer si vous avez l'intention de soumettre une offre en créant un projet de réponse sans le soumettre directement dans le système. Cela permettra au système d'envoyer des notifications au cas où les exigences de l'offre seraient modifiées. Si vous avez besoin de plus de précisions, veuillez nous contacter en utilisant la fonction de messagerie du système. Les offres doivent être soumises directement dans le système en suivant ce lien : http://supplier.quantum.partneragencies.org/ en utilisant le profil que vous avez sur le portail.

COMMENT POSTULER ? 

LES DÉPÔTS DE CANDIDATURES SE FONT UNIQUEMENT SUR LE SITE INTERNET :  https://procurement-notices.undp.org/ 

DATE LIMITE DE DÉPÔT DES DOSSIERS : 27 avril 2026 à 18h00 


 ETUDE D’IMPACTS ECONOMIQUES ET FINANCIERS DU PROJET D’APPUI A LA TRANSFORMATION DU SYSTEME DE SANTE CAMEROUNAIS (PATRANSS) 

TERMS OF REFERENCE

1.    Context and justification

1.    CONTEXTE ET JUSTIFICATION DE L’ETUDE 

Malgré les progrès réalisés ces dernières années, le Cameroun continue de faire face à d’importants défis en matière de prestation et d’accès aux soins de santé primaires (SSP), en particulier pour les populations rurales, les femmes, les adolescents et les enfants. Le système de santé camerounais demeure marqué par des inégalités persistantes, des infrastructures fragiles et des impacts croissants liés au climat et aux conflits, qui compromettent la santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile et des adolescents (SRMNIA). Le projet PATRANSS cible certaines régions du pays présentant les plus faibles indicateurs de santé et la plus forte exposition aux risques climatiques et environnementaux.
❖    Santé maternelle, néonatale, infantile et des adolescents & Cancers reproductifs
Le taux de mortalité maternelle (TMM) reste élevé, estimé à 258 décès pour 100 000 naissances vivantes (2023, OMS/UNICEF). Il s’agit d’une amélioration par rapport à 406 décès pour 100 000 naissances vivantes (EDS, 2018), mais ce niveau demeure encore loin de la cible des ODD (< 70 d’ici 2030).
La mortalité néonatale a diminué, passant de 31 à 25 décès pour 1 000 naissances vivantes (2011–2023), mais elle stagne depuis 2018, et le Cameroun reste loin de l’objectif des ODD (12 pour 1 000 d’ici 2030).
Pour améliorer la survie des nouveau-nés, le Ministère de la Santé Publique (MINSANTÉ) a étendu l’initiative de la Méthode Mère Kangourou (MMK), désormais mise en œuvre dans six régions (Littoral, Adamaoua, Centre, Nord, Sud-Ouest et Est). La mortalité des enfants de moins de cinq ans s’élève actuellement à 67 décès pour 1 000 naissances vivantes (2023). Les principales causes de décès chez les enfants âgés de 2 mois à 5 ans demeurent le paludisme (21 %), la diarrhée (17 %), la pneumonie (17 %) et le VIH/SIDA (7 %).
Les résultats nutritionnels restent préoccupants : la malnutrition chronique contribue à près de 15 % des décès des moins de cinq ans, et le retard de croissance touche 29 % des enfants au niveau national et 40 % dans l’Extrême-Nord. Bien que la couverture vaccinale (DTC3 : 77 % en 2024) et l’allaitement exclusif se soient améliorés, les pratiques essentielles de santé infantile ne sont pas encore suffisamment répandues pour inverser ces tendances.
Le Cameroun a une population majoritairement jeune, avec plus de 65 % de personnes âgées de moins de 25 ans et 43,6 % de moins de 15 ans. Les adolescents (10-19 ans) représentent 24 % de la population.
Les adolescents, en particulier ceux âgés de 15 à 24 ans, sont fortement exposés aux infections sexuellement transmissibles (IST), y compris le VIH, en raison de rapports sexuels précoces, de multiples partenaires et d’un accès limité aux services de santé sexuelle et reproductive (SSR).
Les principaux défis en matière de SSR incluent :
●    les grossesses et maternités précoces (24 % des filles âgées de 15 à 19 ans avaient déjà commencé à procréer en 2018),
●    la faible utilisation de la contraception moderne (seulement 10,3 % des adolescentes de 15 à 19 ans y ont recours),
●    l’exposition aux violences basées sur le genre et
●    les pratiques néfastes telles que le mariage précoce.
Les cancers reproductifs deviennent également de plus en plus fréquents au Cameroun. Selon le Plan Stratégique National de Prévention et de Lutte contre le Cancer (PSNPLCa) 2020–2024, plus de 15 700 nouveaux cas de cancer sont diagnostiqués chaque année, dont 9 335 chez les femmes. Cependant, le dépistage, le diagnostic et le traitement des cancers du col de l’utérus et du sein demeurent limités, entraînant des diagnostics tardifs et une mortalité élevée. Le cancer du sein est le plus fréquent chez les femmes camerounaises, suivi du cancer du col de l’utérus. Ces deux cancers constituent respectivement la première et la deuxième cause de décès par cancer chez les femmes âgées de 15 à 44 ans. 
❖    Accès aux médicaments
Les médicaments représentent l’une des principales catégories de dépenses de santé des ménages, comptant pour 72 % des dépenses directes à la charge des patients (Comptes Nationaux de la Santé, 2019). Le Système National d’Approvisionnement en Médicaments Essentiels (SYNAME) assure la distribution des médicaments sur l’ensemble du territoire national. Toutefois, des ruptures de stock et un accès inégal selon les régions persistent, en particulier pour les médicaments essentiels et les traitements des maladies non transmissibles (MNT), y compris le cancer. La faible protection financière et la forte dépendance aux paiements directs continuent de freiner les progrès vers la Couverture Sanitaire Universelle (CSU).
❖    Ressources humaines pour la santé
La densité du personnel de santé demeure inférieure à la norme de référence de l’OMS fixée à 2,3 agents pour 1 000 habitants. Le Cameroun compte moins d’un médecin pour 10 000 habitants, et encore moins de sages-femmes, avec un ratio de 0,05 pour 5 000 habitants. Le Plan National de Développement Sanitaire (PNDS) 2021–2025 met en évidence d’importantes insuffisances en personnel, une répartition inégale entre zones urbaines et rurales, ainsi qu’une inadéquation entre les compétences disponibles et les besoins réels, entravant la continuité des services dans les structures de soins primaires. Le rythme des recrutements n’a pas suivi celui des départs à la retraite, aggravant le déficit en personnel. Le système formel recensait environ 38 000 agents de santé. Les agents de santé communautaires (ASC), bien qu’ils jouent un rôle essentiel dans la prestation des soins au niveau communautaire, ne disposent pas encore d’un statut réglementaire officiel dans la pyramide sanitaire nationale, ce qui limite leur intégration et leur appui institutionnel.
❖    Gouvernance et financement du système de santé
Malgré les progrès enregistrés en matière de coordination multisectorielle à travers la pyramide sanitaire, les insuffisances de financement et la faible coordination entre partenaires aux niveaux décentralisés freinent la prise de décisions opportunes et fondées sur des données probantes, ainsi que la transparence budgétaire. Les systèmes d’information sanitaire (SIS) restent fragmentés, limitant la qualité, la disponibilité et l’utilisation des données pour la planification et la redevabilité. La transparence budgétaire demeure également faible : les responsables des structures sanitaires locales ont rarement accès aux données financières ou ne participent pas à la planification budgétaire.
Les dépenses publiques de santé, représentant 4,5 % du PIB, traduisent un sous-investissement persistant dans la prestation de services, les infrastructures et les ressources humaines.
❖    Inégalités de genre et accès aux soins de santé
L’accès aux soins de santé reste un défi majeur pour les femmes et les filles au Cameroun. Près de trois quarts (72 %) des femmes âgées de 15 à 49 ans déclarent rencontrer au moins un obstacle lorsqu’elles cherchent à obtenir des services de santé. Les contraintes financières constituent la barrière la plus fréquemment citée : 66 % des femmes déclarent que le manque de moyens financiers les empêche d’accéder aux soins. De plus, 40 % signalent que la distance jusqu’aux structures de santé constitue un frein majeur, tandis que 35 % font face à des difficultés pour obtenir la permission (souvent du conjoint ou du père, selon l’âge).
Bien qu’environ 30 % des femmes aient actuellement recours à une méthode de planification familiale, la demande d’information et d’accès aux moyens contraceptifs a fortement augmenté, passant de 11 % en 1991 à 36 % en 2018. Cependant, l’utilisation des méthodes modernes demeure fortement corrélée au niveau d’instruction : seules 3 % des femmes sans éducation formelle utilisent une méthode moderne, contre 26 % chez celles ayant un niveau d’éducation supérieur au secondaire.
L’Indice de Développement Humain ajusté aux inégalités (IDHI) de 2019 met en évidence des disparités persistantes en matière de niveau de vie, d’éducation et de santé. Le coefficient d’inégalité du Cameroun, estimé à 37,5 %, est nettement supérieur à la moyenne des pays à développement humain moyen (26,3 %) et à la moyenne régionale de l’Afrique subsaharienne (30,5 %). Les barrières d’accès à la santé sont particulièrement marquées parmi les quintiles les plus pauvres, avec 68 % des femmes invoquant des limites financières et 40 % la distance comme principal obstacle. Ces contraintes sont plus aiguës dans les régions de l’Est, du Nord et de l’Extrême-Nord.
Les disparités géographiques aggravent encore ces inégalités : seulement 53 % des naissances en milieu rural sont assistées par du personnel qualifié, contre 90 % en milieu urbain, soulignant la nécessité urgente d’investissements ciblés dans les infrastructures sanitaires rurales et d’une prestation équitable des services.
❖    Enjeux croisés et perspectives
Dans l’ensemble, le secteur de la santé au Cameroun fait face à une convergence complexe de vulnérabilités systémiques, de genre et climatiques. Les inégalités persistantes d’accès aux soins, le sous-financement, et les pénuries de ressources humaines sont exacerbés par les impacts des conflits, des déplacements et du changement climatique. Ces pressions menacent les progrès accomplis vers la Couverture Sanitaire Universelle (CSU) et la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD), en particulier pour les femmes, les enfants et les adolescents.
Pour garantir des gains sanitaires durables, le Cameroun a besoin d’investissements ciblés visant à :
●    renforcer les systèmes de soins primaires,
●    accroître la résilience face aux chocs climatiques et sécuritaires, et
●    promouvoir une gouvernance sanitaire équitable et sensible au genre.

Pour faire face à ces défis, le Cameroun envisage avec l’appui de la BID, la mise en place du Projet d’Appui à la Transformation du Système de Santé Camerounais (PATRANSS) à l’effet de renforcer le système de santé dans son ensemble.

Par ailleurs, à l’effet de finaliser le processus de préparation dudit projet, il est attendu conformément au décret N°2025/01081/PM du 17 juin 2025, fixant les règles régissant le processus de maturation des projets et programmes d’investissement public, l’élaboration d’un rapport d’impacts économiques et financiers du projet. Tel est l’objet des présents Termes de référence.


2.    OBJECTIFS DE L’ETUDE 

Objectif global : la présente étude a pour objet de produire les informations de base à la finalisation du Projet «Appui à la Transformation du Système de Santé Camerounais (PATRANSS) ».

Il s’agit notamment : 
•    Vérifier l’alignement du projet avec les options stratégiques de développement de planification et d’aménagement du territoire, notamment les politiques de promotion du patriotisme et du contenu local ;
•    Analyser l’impact budgétaire du projet prenant en compte les charges récurrentes et, le cas échéant, les fonds de contrepartie ; 
•    Analyse de la cohérence sectorielle et intersectorielle avec tous les autres projets ou programmes envisagés, développés, exécutés ou achevés dans son voisinage ;
•    Identifier les potentiels de développement économique des territoires traversés par le projet ;
•    Analyser la rentabilité économique et financière de l’investissement ;
•    Indiquer les solutions techniques pouvant être mises en place pour un usage préférentiel des matériaux locaux, des personnels nationaux et des PME locales dans le cadre de la mise en œuvre du projet ou, le cas échéant, la démonstration de l’indisponibilité des matériaux locaux et/ou des personnels nationaux pour accompagner la réalisation du projet ;
•    Proposer les indicateurs socioéconomiques pertinents du projet en indiquant les situations de référence et les situations finales projetées ;

3.    APPROCHE METHODOLOGIQUE 
a.    Revue documentaire et collecte des données
L’assistance technique recrutée devra collecter l’ensemble de la documentation et des données nécessaires à l’élaboration du rapport final. 
b.    Rédaction du rapport 
L’assistance technique recrutée, sera chargée d’élaborer le rapport d’impact économique et financier du projet sur la base de la documentation et des données collectées, conformément à la structure arrêtée dans le décret du 17 juin 2025, régissant le processus de maturation des projets. 

4.    RÉSULTATS OU LIVRABLES ATTENDUS 
Au terme de cette activité, un rapport sur l’impact économique et financier du Projet d’Appui à la Transformation du Système de Santé Camerounais (PATRANSS) sera disponible.
5.    DURÉE ET CHRONOGRAMME D’EXÉCUTION 
L’étude s’effectuera entre Avril et Mai 2026 par le biais d’une assistance technique. La durée est de 30 jours à compter de la notification de l’ordre de démarrage de la mission pour la période de l’étude concernée.
L’assistant technique travaillera sous la supervision de la cellule d’exécution des projets Santé-BID.
6.    ASSISTANCE TECHNIQUE
L’assistance technique sera constituée d’un expert en finances publiques et un expert en santé publique.
 



4.    Liverables et chronogramme

Deliverables/Outputs    Content (minimum)    Due date*    % payment
Rapport de démarrage     Méthodologie affinée ; matrice d’évaluation ; outils (guides KII/FGD, enquête) ; plan de travail ; garanties éthiques ; approche de gestion des données    Fin de la semaine 1    20%
Presentation of  findings &Draft evaluation  report    Restitution au PNUD et au Groupe de référence CEPS–IsDB sur les résultats ; rapport complet avec résumé exécutif ; résultats ; conclusions ; recommandations ; annexes (outils, parties prenantes, bibliographie).    Fin de la semaine 3    50%
    Présentation des résultats globaux lors d’un atelier de validation d’une journée        
Atelier de validation et rapport final     Rapport final révisé intégrant les commentaires    Fin de la semaine 4    30%

Les dates seront confirmées à la signature du contrat et alignées sur la période de mise en œuvre de 30 jours indiquée dans ces TDR.
5.    Tâches/responsabilités
•    Mener une phase de démarrage, incluant la revue documentaire et la cartographie des parties prenantes ; élaborer une matrice d’évaluation et des outils de collecte de données.
•    Collecter et analyser des données qualitatives et quantitatives (KII, FGD, enquête, revue documentaire, marqueur genre et données de résultats) en assurant la qualité des données et la triangulation.
•    Appliquer tout au long du processus des approches sensibles au genre, intersectionnelles et fondées sur les droits humains ; garantir une participation sûre et inclusive.
•    Faciliter la validation des résultats émergents avec le PNUD et les parties prenantes, et intégrer les retours.
•    Produire les livrables (en anglais et/ou en français selon accord) répondant aux standards de qualité du PNUD ; assurer la clarté des preuves, la logique et des recommandations actionnables.
•    Soumettre toutes les annexes justificatives (outils, listes d’entretiens, bibliographie, jeux de données le cas échéant) et respecter la confidentialité ainsi que les exigences du PNUD en matière de protection des données.
6.    Qualifications requises
•    Diplôme universitaire avancé (Master ou plus) en santé, santé publique, sciences sociales, études du développement, politiques publiques, économie, ou domaine connexe, suivi-évaluation.
•    Au moins 7 ans d’expérience avérée en analyse de santé publique, ou en évaluations/analyses de programmes de développement.
•    Solide connaissance des cadres de financement de l’IsDB et de la gestion axée sur les résultats.
•    Expérience démontrée en recherche à méthodes mixtes, y compris entretiens/facilitation qualitative et analyse de données quantitatives ; capacité à produire des rapports analytiques de haute qualité.
•    Expérience de travail au Cameroun.
•    Excellentes compétences rédactionnelles et de communication ; maîtrise de l’anglais ou du français requise ; une connaissance professionnelle du français (ou inversement) est un atout.
•    Intégrité démontrée, sensibilité culturelle et capacité à travailler avec des parties prenantes diverses.
7.    Gestion et coordination
L’évaluation sera gérée par le/la Spécialiste national(e) Genre du PNUD Cameroun / point focal HHD, l’économiste national et la CEPS-IsDB, sous la supervision du/de la Représentant(e) résident(e) et du/de la Représentant(e) résident(e) adjoint(e). Un Groupe de référence composé de l’équipe CEPS-IsDB et de l’économiste du PNUD assurera la supervision, examinera les livrables et garantira l’assurance qualité.

8.    Éthique, confidentialité et assurance qualité
Le/La consultant(e) respectera les normes et standards d’évaluation du PNUD et appliquera le principe du « ne pas nuire ». Il/Elle veillera au consentement éclairé, à la confidentialité et au stockage sécurisé des données, en particulier lors de l’engagement des femmes, des jeunes et des groupes vulnérables. Toute donnée personnelle collectée sera utilisée uniquement pour cette évaluation et traitée conformément aux exigences du PNUD en matière de protection des données. Le PNUD et le Groupe de référence assureront l’assurance qualité via l’examen du rapport de démarrage, la validation des résultats et des commentaires sur les livrables provisoires.

9.    Durée et lieu
La durée totale de la mission est de 30 jours ouvrables, à compter de la signature du contrat avec le/la consultant(e), y compris le temps nécessaire à la validation des livrables et aux autres dispositions logistiques. La mission devrait commencer le 27 avril 2026.

10.    Procédure de soumission et de recrutement
Les candidat(e)s intéressé(e)s sont prié(e)s d’inclure les éléments suivants dans leurs propositions :
A – Proposition technique
1    Compréhension de la mission ;
1.    Une méthodologie détaillée pour l’exécution de la consultance, incluant un plan de travail avec les principales étapes à partir de la date de démarrage et les dates de soumission des livrables. Le PNUD disposera d’un maximum de cinq (05) jours ouvrables à chaque étape pour fournir un retour sur les livrables soumis par le/la consultant(e) ;
2.    Une lettre de motivation indiquant la disponibilité du/de la consultant(e) pendant la période d’évaluation ;
3.    Le CV du/de la consultant(e) ;
4.    Références de missions similaires réalisées, y compris les coordonnées des organisations pour lesquelles l’évaluateur/trice a travaillé précédemment ;
5.    Disponibilité du/de la consultant(e) durant les mois d’avril–mai 2026.
B  – Offre financière
Une proposition financière en FCFA indiquant le budget total (hors taxes) demandé pour réaliser la mission, ainsi qu’un détail des coûts et des tarifs (honoraires, per diem, transport, etc.), conformément au tableau ci-dessous.

N°    Prix
    Durée (jours)
    Prix unitaire
    Amount
1    Honoraire            
2    Forfait téléphonique            
1. ÉVALUATION DES OFFRES
L’évaluation des propositions sera basée sur la méthode d’analyse cumulative (méthode de notation pondérée). Le contrat sera attribué au/à la candidat(e) dont la proposition aura été évaluée et jugée :
•    Réactive/conforme/acceptable ;
•    Ayant obtenu le meilleur score combiné sur la base des critères d’évaluation technique et financière prédéfinis, spécifiques au présent appel à propositions.
•    Having obtained the highest combined score based on the predefined technical and financial evaluation criteria specific to this call for proposals. 
Pondération des critères techniques : 70%
Pondération des critères financiers : 30%
Seuls les candidat(e)s obtenant une note minimale de 70% à l’évaluation technique seront retenu(e)s pour l’évaluation financière.

A-    Critères techniques – 70% de l’évaluation totale – sur 100 points
Critères d’évaluation    Pondération    Total (100 pts)
Qualification / Expérience
Expertise avérée basée sur le nombre d’évaluations ou de revues réalisées en gestion de programmes/projets et stratégies de genre.    •    Plus de 2 évaluations réalisées en gestion de programmes/projets et questions transversales, y compris le genre (20 pts)
•    Autre (10 pts)    20 pts
Au moins 7 ans d’expérience en analyse de données qualitatives et quantitatives relatives à des études ou à l’évaluation de projets, programmes et stratégies liées au genre.    •    Au moins 7 ans d’expérience dans la conduite d’analyses de données qualitatives et quantitatives pour l’évaluation de projets et/ou programmes, y compris les questions transversales (15 pts)
•    Moins de 7 ans d’expérience en analyse de données qualitatives et quantitatives pour l’évaluation de projets et/ou programmes, y compris les questions transversales (10 pts)    15 pts
Qualité de la présentation et pertinence de la compréhension des TDR de l’évaluation.    •    Qualité de la présentation et pertinence de la compréhension des TDR de l’évaluation (20 pts)
•    Compréhension limitée des TDR, présentation peu claire ou largement copiée des TDR originaux (5 pts)    20 pts
Clarté et cohérence de la méthodologie proposée pour atteindre les livrables attendus, avec un plan de travail cohérent.    •    Présentation claire de la méthodologie, y compris le plan de travail et les activités proposées (20 pts)
•    Présentation vague sans description détaillée des tâches à réaliser (10 pts)    20 pts
Expérience de travail avec le système des Nations Unies, le gouvernement, la société civile et les ONG internationales.    •    Expérience de travail avec le système des Nations Unies, le gouvernement, la société civile et les ONG internationales (5 pts)
•    Expérience de travail uniquement avec le gouvernement (2 pts)    5 pts
Profil du/de la consultant(e)
Diplôme universitaire avancé (Master ou plus) en études de genre, sciences sociales, études du développement, politiques publiques, économie, ou domaine connexe, suivi-évaluation.    •    Bac + 5 ou plus en économie, études de santé, sciences sociales, études du développement, politiques publiques, économie, ou domaine connexe, suivi-évaluation (10 pts)
•    Moins que Bac + 5 – Master (05 pts)    10 pts
Bonne connaissance des politiques et stratégies de genre aux niveaux national et mondial.    •    Solide maîtrise des politiques et stratégies de santé aux niveaux national et mondial (10 pts)
•    Connaissances limitées ou insuffisamment documentées (0 pt)    10 pts

Critères financiers – 30% de l’évaluation totale
La formule suivante sera utilisée pour évaluer les propositions financières :
P = y (μ / z)
Où :
•    P = note de la proposition financière évaluée ;
•    y = nombre maximum de points attribués à la proposition financière ;
•    μ = montant de la proposition la moins disante ;
•    z = montant de la proposition évaluée.

Prepared by Julie Madeleine Mballa

| (c) http://minajobs.net

BIEN LIRE ET SUIVRE LES INSTRUCTIONS DONNEES CI-DESSUS POUR POSTULER, ET N'ENVOYEZ JAMAIS DE L'ARGENT LORS D'UN RECRUTEMENT.
Gagner Argent en ligne au Cameroun avec 1xbet paris sportifs, casino
REJOIGNEZ MinaJobs sur les médias sociaux et recevez Gratuitement plus vite les Offres !
| Minajobs Emplois sur Telegram Telegram | Minajobs Emplois sur Whatsapp Whatsapp | Minajobs Emplois sur Twitter Twitter |

| Alertes SMS / WhatsApp | Modèles Gratuits : CVs et Lettres | CV Premium | FAQs | Forums Emplois |



Envie de vite décrocher un emploi ? Donnez une touche professionnelle à votre CV
Confiez la Réécriture de votre CV à MinaJobs et démarquez vous des autres  – Cliquez ICI