Recrutements dans les entreprises publiques : le filon des arnaques prospère

Les chefs de ces entreprises multiplient les communiqués pour dénoncer les procédés des vendeurs d’illusions. Les recrutements dans les entreprises publiques posent problème. 

Par Aïcha Nsangou – quotidienmutations.cm

Le communiqué figure dans un numéro du quotidien national Cameroon tribune. Il est relatif à l’appel à la vigilance contre les arnaques au sujet du recrutement au sein de la société Aéroports du Cameroun (Adc). Le directeur général est clair. Il « in-
forme le public qu’un groupe d’individus prétextant agir en son nom propose de faux recrutements au sein de l’entreprise, moyennant des sommes d’argent ou encore des recharges téléphoniques. Tout en déclinant la responsabilité de la société ainsi que la sienne, concernant ces pratiques contraires aux textes en vigueur à Adc Sa en matière de recrutement », peut-on lire dans ce communiqué.
Son collègue de la Société sucrière du Cameroun (Sosucam) s’inscrit dans la même lancée. Dans un communiqué de presse publié dans plusieurs journaux la semaine dernière, Louis Yinda, se référant aux arnaques dont sont également victimes de nombreux demandeurs d’emploi, souligne que «ces annonces sont sans fondement et qu’aucune offre de recrutement n’a été diffusée par cette dernière». Il en profite par ailleurs pour indiquer que «le processus de recrutement au sein de la Sosucam est encadré par une procédure interne conduite par la direction des ressources humaines».

Du processus de recrutement justement, jusqu’ici, il reste entouré de beaucoup d’opacité. Certains préfèrent penser que c’est sans doute la raison pour laquelle les personnes malveillantes ont trouvé le filon de l’arnaque. Caisse de stabilisation des prix des hydrocarbures (Csph), Société nationale de raffinage (Sonara), personne
n’échappe à ces vendeurs de rêves. «Vous allez sur les plateformes d’offres d’emploi, rarement vous verrez des offres des structures publiques. Même sur les sites web de ces entreprises, vous ne trouverez jamais rien. Or, le taux de chômage est de plus en plus élevé.

Dans ce contexte, vous comprendrez que les marchands d’illusion prospèrent», décrypte un fonctionnaire. Samuel Bassama (nous l’appellerons
ainsi) est aujourd’hui cadre dans une entreprise parapublique, nouvellement recruté. Il ne s’étendra pas sur la manière dont il a été recruté, mais dans la structure également parapublique dans laquelle il a offert ses services jusqu’à il y a quelques mois, il se souvient que le directeur général l’aurait remarqué au cours d’une conférence qu’il animait.

«Le directeur général pouvait débaucher en se basant sur les compétences de la personne, mais il arrive aussi que des stages académiques se révèlent concluants.Cela a été le cas pour beaucoup dans ces entreprises», confie-t-il. A la Cameroon Telecommunications (Camtel), un cadre indique que le principe de recrutement est clair : il suffit de déposer une demande d’emploi. La suite de la procédure dépendra des besoins en ressources humaines de l’entreprise.

Au Port autonome de Douala, comme le révèle une source qui a requis l’anonymat, les recrutements pour les métiers «pointus», notamment l’ingénierie, se font par communiqués qui sont diffusés dans les médias et autres plateformes. «A un certain degré, c’est le conseil d’administration qui demande au directeur général de procéder
à des recrutements», ajoute notre source.

Pour elle, ces arnaques prospèrent du fait de la soif de beaucoup de jeunes d’intégrer les entreprises publiques et parapubliques. Dans ces structures, l’espoir nourri est celui de la garantie d’une rémunération régulière, et donc d’une assurance certaine. Il reste cependant que les recrutements dans les entreprises publiques sont encore trop frappés du sceau des recommandations et du trafic d’influence.

Qu’est-ce qu’un CV (curriculum vitæ)

Qu’est-ce qu’un CV (Curriculum vitæ)

Le Curriculum vitæ, en latin, est une expression signifiant « Déroulement de la vie ».

Le curriculum vitæ (CV) est un document détaillant le parcours et les compétences acquises d’une personne.

Dans le dictionnaire encyclopédique Larousse, on peut y lire : « Ensemble des indications relatives à l’état civil, à la situation, aux activités passées d’un étudiant, d’un candidat à un poste, à un examen, à un concours ».

Il s’agit en général du parcours scolaire, académique et/ou professionnel qui fait état de la compétence d’un candidat dans un poste de travail à pourvoir. Ce document constitue le point de jonction entre l’offre d’emplois et la demande.

Il convient de garder à l’esprit que dans le cas d’une embauche, on dispose de peu de place et le premier tri se fera en quelques secondes. Les informations portées doivent donc être ciblées. Il n’y a pas en la matière un CV type mais un CV par proposition d’embauche.

Le CV n’est pas un état pléthorique du passé du candidat (une « pierre tombale ») mais une projection vers l’avenir, en quoi le passé permet d’aborder le problème de l’entreprise car le recrutement est la réponse à un problème, à un besoin, ce qui lui permettra de se distinguer des autres candidats. Le recrutement est un investissement (il a un coût important) et une prise de risque pour l’entreprise. Le curriculum vitæ (CV) doit donc rassurer le recruteur.

Concernant la mise en forme, là encore cela dépend de la culture du milieu et du but du curriculum vitæ (CV). Il peut faire ressortir la rigueur ou la créativité (par exemple pour un graphiste), mais sera dans tous les cas clair et lisible. On peut aussi conseiller l’utilisation d’une seule couleur autre que le noir (de préférence une couleur neutre telle le bleu ou le vert foncé) pour le titre, dans le but d’attirer l’attention sur le CV.

Dans le cas d’une demande d’emploi, il est en général accompagné par une lettre de motivation (parfois appelée lettre de présentation, de candidature), outil complémentaire. Le curriculum vitæ (CV) devrait donner envie de lire la lettre et vice versa.

Source : Wikipédia

Création d’emplois : Kribi tient déjà ses promesses

Plus de 4000 postes immédiats sont à pourvoir dans les entreprises qui s’installent dans la ville. Et les demandeurs commencent à affluer.

Depuis quelques jours, la ville de Kribi accueille des centaines d’arrivants. Elles viennent de tous les coins du Cameroun et ont une raison commune : la recherche d’un emploi à Kribi. Une affluence qui impacte plutôt positivement les secteurs de l’hébergement et de la restauration. Ainsi, les hôtels, auberges, cases de passage et autres appartements meublés sont très sollicités par ces visiteurs particuliers qui, pour la plupart, n’ont pas de famille dans la cité balnéaire.
Oui ! La cité balnéaire sera d’ici peu, une grande ville industrielle. Des chantiers sont annoncés. Ainsi du bitumage des routes Kribi-Grand Zambi, Kribi-Ebolowa, la construction de l’aéroport de Kribi et des travaux de la phase II du Port autonome de Kribi (PAK), sans toutefois oublier l’usine de montage automobile. Et le projet de développement d’une palmeraie d’environ 20 000 hectares avec 4000 emplois directs en perspective. Ce sont donc des milliers d’emplois offerts. Aussi, du manœuvre au technicien qualifié, chacun veut-il saisir sa chance.
Si pour un départ le PAK démarre ses activités avec un effectif d’un peu plus de 200 personnes, il est à signaler que ses partenaires qui vont gérer le terminal à conteneurs et le terminal polyvalent vont employer près de 500 personnes. Selon des sources introduites, plusieurs autres entreprises vont s’installer autour du port. Pour le directeur général du PAK, Patrice Melom c’est tout un pôle qui se développe, drainant de nombreux aspirants à l’emploi. Dans les délégations départementales du ministère du Travail et de la Sécurité sociale et du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, il se dit que Kribi est désormais le grenier de l’emploi au Cameroun. L’on y apprend que plus de 4000 postes sont à pourvoir dans les industries qui s’installent. A ce chiffre, il faut ajouter les 3000 emplois octroyés aux Camerounais à l’usine de montage automobile. D’autres milliers d’emplois s’annoncent dans les grands projets structurants du Complexe métallurgique et sidérurgique de Fifinda. Et dans les prochaines semaines, une société pétrolière recrutera 240 jeunes par vagues de 60 pour une formation des cadres qui signeront ensuite des contrats de travail.
Kribi va se transformer. Les signes qui le démontrent sont déjà visibles. Des chantiers poussent de partout. « Nous sommes fiers de ce que nous voyons dans notre ville. Petite ville touristique, Kribi devient déjà une grande ville industrielle », se réjouit Aurore Ntonga, étudiante. Il n’y a pas que des techniciens des travaux publics pour se frotter des mains. Hôteliers et autres ingénieurs se régalent aussi, il y a de la place pour tout le monde. Et même pour des cadres bien assis qui n’hésitent pas à se faire débaucher des institutions où ils servaient jusqu’alors.

Le FNE comme relais

Le Fonds national de l’Emploi veille à l’encadrement des chercheurs d’emploi, souvent victimes d’arnaque.

La pause de midi n’existe presque plus à l’agence du Fonds national de l’emploi (FNE) de Kribi. Le directeur de cette agence, Pierre Matéké Sellé et son équipe sont au four et au moulin. Ils doivent trouver des réponses à toutes les questions posées par leurs visiteurs. Pour la plupart des jeunes gens, filles et garçons confondus, diplômés de l’enseignement supérieur ou titulaires d’un certificat de formation et à la recherche d’un emploi décent. Certains ont consulté les offres du FNE Kribi. Ce n’est plus un secret : la structure est en partenariat avec quelques grandes entreprises qui s’installent dans la cité balnéaire.
« Plusieurs sociétés nous consultent. Et il est donc de notre devoir de leur trouver l’employé recherché », fait savoir le directeur d’agence FNE Kribi. D’après ce responsable, plusieurs personnes ont déjà trouvé du travail par le biais du FNE. Depuis quelques jours, une autre entreprise vient de solliciter des dockers, des pointeurs, des logisticiens et des conducteurs d’engins lourds. Les candidats ont déjà été convoqués et ont passé les différents tests de recrutement. Les contrats d’embauche des heureux élus seront paraphés dans les prochaines semaines.
Si le FNE Kribi fait courir, il est important de signaler que des riverains sont aussi engagés dans ce créneau de facilitation, au travers de différentes structures de placement. L’une d’elle s’est spécialisée dans l’enregistrement du personnel domestique : ménagères, baby-sitters, cuisiniers, jardiniers, blanchisseurs. « Avant, les cadres laissaient leurs familles à Yaoundé et Douala. Ce n’est plus le cas. Du coup les besoins dans ces services-là se sont accrus aussi », assure le responsable de l’une de ces structures de placement.
D’autres circuits existent pour accéder à un emploi à Kribi. Ils sont l’affaire de particuliers. Bien que ces derniers fonctionnent dans l’illégal, beaucoup ont des connexions avec certains chefs d’entreprise. Pour un emploi au Port autonome de Kribi, par exemple, des listes de candidats sont constituées dans les grandes chefferies. « Je me suis inscrite chez le chef de mon village. J’attends la suite », témoigne Anne Pangoué. Les chefs de villages ont recensé les jeunes diplômés. Après des sélections dont les critères ne sont pas dévoilés, les listes sont remises directement aux chefs d’entreprise ou alors à un particulier. « Ce processus est tout à fait légal, les communautés locales ayant obtenu de l’Etat qu’un certain nombre de places soit réservé aux fils et filles du terroir », assure une source. Au demeurant la prudence est recommandée, des arnaqueurs ayant fait leurs nids dans différents circuits.

(c) Cameroon Tribune –PRE

Qualité, hygiène, sécurité et environnement : 8000 emplois en perspective

Les acteurs du secteur comptent faire un plaidoyer auprès de l’Etat pour atteindre cette barre.

Plus de 8000 emplois. Selon les estimations faites par le cabinet Go Ahead Africa et des experts du secteur, c’est le coup d’accélérateur que peut donner la QHSE (Qualité, Hygiène, Sécurité et Environnement) au marché du travail au Cameroun. Pour réaliser cette perspective, ils comptent sur l’implication de l’Etat, notamment du législateur, afin de voter un texte de loi qui obligerait tous les types d’entreprises à recruter un expert qualité. « Avec la QHSE, les entreprises gagnent car elles sont plus performantes. Et c’est notre économie qui se portera mieux. Il est donc question qu’au niveau de l’Etat, il y ait des mesures incitatives, que les facilités soient prises pour l’application de la démarche QHSE.», explique Roland Kwemain, le patron de Go Ahead Africa.
D’où l’invitation, lors de la 2e édition du forum national QHSE au Gicam à Douala en fin avril 2017, adressée à l’Honorable Marlyse Douala Bell, députée à l’Assemblée nationale du Cameroun. Intéressée par le projet, elle a promis de porter le plaidoyer des acteurs de la QHSE dans l’hémicycle. Dans le même temps, afin que les entreprises puissent être prêtes à accueillir ces experts, elles doivent répondre aux exigences de la certification, sauf que cela a un coût. Et le forum, avec cinq experts venus de France, dont Claire de Mazières (venue de Paris), directrice de l’ESQSE (l’Ecole Supérieure pour la Qualité, l’Environnement et la sécurité dans l’Entreprise), une institution de l’Université Catholique de Lyon.
Elle rappelle l’importance d’un forum QHSE dans un environnement comme le Cameroun : « Aujourd’hui, le monde connecté dans lequel nous vivons permet une diversité de ressources exceptionnelle qui peut permettre d’acquérir ces compétences. Le fait de pouvoir assister à des enregistrements, des formations en ligne, des e-learning, etc. ça peut booster le développement de l’entreprise et les compétences de l’ensemble des salariés. » L’autre solution pour être à la pointe de la QHSE à moindre coût est de former et recruter des experts locaux. D’où la présence de plusieurs étudiants au forum.

(c) Cameroon Tribune – Rita DIBA

Emplois : les débouchés du chemin de fer

Des jeunes pourront se former aux métiers ferroviaires à la faveur d’une convention entre Camrail et le centre de formation De la Salle.

Maintenance du matériel (matériel moteur et remorqué), des installations fixes (voie et infrastructures, logistique), des systèmes d’information (signalisation) et du transport (trafic et traction). Ce sont là quelques métiers ferroviaires dont pourront bénéficier des diplômés de l’enseignement technique titulaires du CAP, du DUT et du BACC dans les installations du collège de La salle. Ceci à la faveur d’une convention de partenariat signée le 10 mai 2017 à Douala entre la compagnie des chemins de fer Camrail et le Centre de formation professionnelle et continue De la Salle (Cfpc-Dsl), une œuvre de l’ordre religieux des Frères des écoles chrétiennes.
Une convention d’une durée renouvelable de deux ans, pour la formation et l’insertion socio-professionnelle des jeunes Camerounais, dont les axes de travail ont été identifiés il y a un an par les deux parties, selon le frère Emmanuel Mboua, directeur de l’Ecole supérieure technique La Salle. Il s’agira donc à travers le partenariat de former environ une soixantaine de jeunes par an aux métiers spécifiques de l’industrie ferroviaire. Cette nécessité en ressources humaines de qualité s’inscrit dans un contexte général où le Plan directeur ferroviaire national, adopté en 2012 par l’Etat du Cameroun et d’un coût prévisionnel de 15 000 milliards de F, est en train de se mettre en place, avec en perspective l’extension d’une voie ferrée nationale dont la capacité actuelle est d’un peu plus de 1000km, mais surtout la création à moyen terme de plus de 250 000 emplois directs et indirects.
Dans un contexte plus particulier, l’accord signé le 10 mai dernier s’inscrit dans un cadre précis de renouvellement des ressources humaines et de recrutement d’une main-d’œuvre qualifiée, selon Didier Vandenbon, directeur général de Camrail : « Il y a une dégénérescence des compétences actuellement. Dans les années à venir, nous aurons en moyenne 120 départs à la retraite par an. Ça représente 30% du personnel. Donc, nous avons de réels besoins. »

Réactions

« Nous encourageons l’employabilité des diplômés »

Wanki Evelyne Ngum, inspecteur régional des formations, Minefop Littoral.

« Nous apprécions particulièrement ce partenariat parce qu’aujourd’hui, de plus en plus, il devient très difficile pour de nombreux jeunes Camerounais de trouver du travail. Et à travers cette convention, le centre de formation professionnelle et continue La Salle va former la jeunesse de notre pays qui va directement être employée à Camrail. Le gouvernement camerounais, à travers le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, milite et travaille pour l’employabilité des jeunes diplômés. Et il faut préciser que ce partenariat ne va pas seulement aider ceux qui vont trouver du travail, mais aussi leurs proches. Parce que nous savons qu’au Cameroun, quand une personne trouve un emploi, ce sont dix bouches qui sont nourries. »

« 99,9% de chances d’avoir un emploi »

Frère Emmanuel Mboua, directeur de l’Ecole supérieure technique La Salle.

« Nous avons l’habitude d’ouvrir, de relever et de diversifier nos formations. L’offre de Camrail entre dans cette dynamique, car elle nous permet de diversifier nos offres auprès de la jeunesse. Et l’avantage de cette convention, c’est que nous allons former des gens qui vont directement intégrer le monde de l’emploi avec leur savoir. C’est cela qu’on appelle l’adéquation entre la formation et les réalités du marché. C’est une formation spécifique à une entreprise. Donc ceux qui seront retenus pour la formation auront déjà 99,9% de chances de s’insérer dans le marché du travail. Cela augure donc d’un avenir meilleur pour une jeunesse en quête d’emploi. »
Propos recueillis par RD

(c) Cameroon Tribune – Rita DIBA

Emplois jeunes : 100 PME aux petits soins

Encadrées par le ministère en charge de la jeunesse, elles vont intégrer divers programmes et bénéficier d’appuis

Elles sont une centaine de petites et moyennes entreprises (Pme), incubées par le  Programme d’appui à la jeunesse rurale et urbaine (Pajer-U) à travers le ministère de la Jeunesse et de l’Education civique (Minjec) et ayant été retenues pour la migration vers une organisation plus importante. Notamment l’Agence de promotion des petites et moyennes entreprises (Apme) où elles seront intégrées dans divers programmes. C’est l’un des temps forts de la triple cérémonie de clôture des journées portes ouvertes des centres multifonctionnel de promotion des jeunes (CMPJ), de remise des kits d’installation aux jeunes en fin de séjour dans les CMPJ et de transfert de 100 PME incubées par le Pajer-U à l’Apme qui a eu lieu hier à Yaoundé.
Pour le Minjec, Mounouna Foutsou, qui présidait cette triple cérémonie, le fait est hautement symbolique parce qu’il matérialise la nouvelle vision gouvernementale d’accompagnement de la jeunesse. Il a dit sa satisfaction pour la clairvoyance du CMPJ désormais une sorte de guichet unique d’accompagnement de la jeunesse en synergie avec les partenaires publics et privés.
Concernant les 100 PME, le directeur général de l’APME, Jean Marie Louis Badga, a expliqué qu’elles allaient intégrer des programmes, notamment celui de la modernisation des entreprises dans les TIC afin de se mouvoir dans le monde numérique, être présent sur le marché et sur la toile. Il y a également des formations sur le plan notamment de l’accompagnement technique, de l’amélioration de la production, de la qualité. Egalement le programme de  diagnostic ainsi que de la restructuration. « Nous avons tous les instruments pouvant permettre à nos Pme d’être compétitives sur le marché », ajoute-t-il.
Pour ce qui est des jeunes ayant reçu des kits et chèques d’installation, ils sont 50 porteurs de projets dans le domaine numérique. Sélectionnés et formés dans le cadre du programme (CMPJ-CoPME-Incubator », fruit de la convention qui lie depuis juillet 2013, le Minjec au Centre de gestion agrée. « Ces dons traduisent non seulement la réussite de la démarche d’insertion socioéconomique de ces jeunes eux-mêmes, mais aussi celle de la réforme des CMPJ  telle que voulue par le gouvernement », a conclu  le ministre.

(c) Cameroon Tribune – Josy MAUGER | 24-06-2017

Que doit contenir un curriculum vitæ (CV) : les six (6) rubriques et leurs importances

MinaJobs.Net vous liste ci-dessous les parties qu’on peut retrouver dans un curriculum vitæ (CV) ainsi que leurs rôles :

1- Votre état civil et vos coordonnées :

  • pour l’état civil, seuls les noms et prénoms sont obligatoires. Puis en fonctions des postes, vous pouvez ajouter (seulement si vous pensez que c’est un atout supplémentaire) :
    • votre situation familiale (marié(e), célibataire, enfants à charges, veuf ou veuve, divorcé (e) etc.)
    • votre âge ou date de naissance
    • la nationalité
  • pour les coordonnées : vous devez mentionner obligatoirement un numéro de téléphone et une adresse électronique valides. Optionnellement, toujours en fonction du poste sollicité, vous pouvez indiquer une adresse postale, une adresse physique, le pays et la ville de résidence.

2 – Le titre du curriculum vitæ (CV) : Cette rubrique est optionnelle mais conseillée par MinaJobs.Net, il s’agit telle la « une » d’un journal, de faciliter la lecture. Un exemple de titre peut être simplement : Assistante commerciale trilingue (français, anglais, espagnol)

3 – Votre expérience professionnelle : C’est la partie la plus importante et la plus consultée par les recruteurs dans un curriculum vitæ (CV). Cette partie est la plus déterminante et MinaJobs.Net vous conseille d’y apporter un grand soin.

Il s’agira de lister pour chaque emploie occupé :

  • La période (du … à … 2010)
  • Le nom de l’entreprise ou société concerné
  • La localisation géographique (ville)
  • Les responsabilités assumées, les tâches effectuées, les résultats obtenus

4- Votre formation : Présentez dans cette rubrique de façon succincte les informations sur :

  • Votre niveau d’études et les diplômes qui valorisent le plus votre objectif professionnel
  • Les formations complémentaires suivie en lien direct avec les postes recherchés.

5 – Vos loisirs et autres : Vous pouvez vers la fin du curriculum vitæ (CV) mentionner brièvement vos loisirs (sports pratiqués, activités associatives et bénévoles, centres d’intérêts etc.)

6 – Votre photo : Certaines annonces d’offres d’emplois, en fonction des activités peuvent demander une photo. En l’absence de toutes indications contraires, mettez une photo sobre récente, en couleur ou en noir et blanc. Aussi veillez à ce que votre tenue vestimentaire sur la photo soit adaptée au poste et à l’emploi que vous recherchez. La photo est donc optionnelle, sauf cas de certains emplois.

Prenez un grand soin pour rédiger votre CV : voici pourquoi !

Raison pour lesquelles vous devez prendre un grand soin à la rédaction de votre curriculum vitæ (CV) avant de l’envoyer à un recruteur.

MinaJobs.net vous conseille de rédiger votre curriculum vitæ (CV) avec le plus grand soin possible, voici pourquoi :

  1. Écrire un excellent CV vous permet de présenter de façon claire vos compétences et votre expérience au futur employeur. Vous mettez ainsi toutes les chances de votre côté.
  2. Un meilleur curriculum vitæ (CV) offre plus la possibilité de prouver au recruteur que votre profil professionnel correspond mieux au poste sollicité et à pourvoir qu’ils ont.
  3. Avoir un bon curriculum vitæ (CV) permet de donner facilement envie à l’employeur de vous rencontrer pour un entretien et éventuellement un embauche.
  4. Enfin, les offres d’emplois publiées sur MinaJobs.Net reçoivent plusieurs dizaines, centaines, voire milliers de candidatures. Un bon curriculum vitæ (CV) permet de vous distinguer positivement du reste.

Profiter du service de minajobs.net pour soigner la présentation de votre curriculum vitæ (CV) en cliquant ICI.

Minajobs.net vous offres gratuitement des modèles de présentation de curriculum vitæ (CV) en téléchargement ICI.

Les quatre (4) critères sur lesquelles les employeurs se basent pour jeter votre curriculum vitæ (CV) à la poubelle ou pas.

Si vous avez longtemps postulé à des offres d’emplois sur MinaJobs.net sans être retenu, vérifiez que votre CV remplie ces critères ….

1 – La présentation : face à la grande quantité de curriculum vitæ (CV) reçue, les employeurs et recruteurs doivent utiliser des stratégies de traitement rapide ; ainsi les curriculum vitæ (CV) mal présentés (confus, négligés, trop compliqués à lire etc.) sont rejetés sans même être lus. Par contre si le curriculum vitæ (CV) est bien présenté (CV clair, lisible, soigné, bonne structuration), on peut passer au point suivant. Profiter du service de minajobs.net pour soigner la présentation de votre curriculum vitæ (CV) en cliquant ICI.

Minajobs.net vous offres gratuitement des modèles de présentation de curriculum vitæ (CV) en téléchargement ICI.

2 – Votre expérience professionnelle : les recruteurs et employeurs s’intéresseront particulièrement à ce que vous avez déjà fait, en rapport avec le poste recherché : fonctions exercés, tâches exécutées, responsabilités assumées, résultats obtenus. Ceci pendant les emplois précédents (stages professionnels inclus).

Si vous êtes débutant, il est clair que cette rubrique sera vide et la suite de votre dossier ne sera examiné qu’en fonction des exigences du poste auquel vous postulez.

Notez en effet que la plupart des offres d’emplois publiées sur Minajobs.net exigent d’avoir une expérience professionnelle.

Si la partie concernant l’expérience professionnelle convainc le recruteur, il peut passer au critère suivant.

3- Votre formation et diplômes les plus élevés obtenus : Le recruteur recherchera ici si vous avez la formation et les diplômes requis pour le poste. Il peut s’agir du diplôme même ou d’un diplôme admis comme équivalent.

4 – Vos anciens employeurs : le recruteur s’intéressera enfin aux entreprises, sociétés et organisations dans lesquelles vous avez déjà eu à travailler : leur activités, la taille, etc.