Recrutement spécial des enseignants dans les universités d’Etat au titre des exercices 2019-2021 : Cadre organique de l’opération

Le cadre organique de l’opération de recrutement spécial des enseignants dans les universités d’Etat au titre des exercices 2019-2021

Le Premier ministre, chef du gouvernement, arrête :
CHAPITRE I
DISPOSITIONS GENERALES
ARTICLE 1er
. – Le présent arrêté fixe le
cadre organique de l’opération de recru-
tement spécial des enseignants dans
les universités d’Etat au titre des exer-
cices 2019-2021.

ARTICLE 2. – Il est créé, dans le cadre
du recrutement spécial mentionné à l’ar-
ticle 1 ci-dessus, les organes ci-après :
Une commission centrale de supervi-
sion ;
Un comité technique de recrutement ;
Des commissions spécialisées de recru-
tement.

CHAPITRE II
DE LA COMMISSION CENTRALE
DE SUPERVISION

ARTICLE 3. – La commission centrale de
supervision, ci-après désignée « la com-
mission centrale », est chargée de la
coordination, du suivi et de l’évaluation
de l’opération de recrutement spécial
des enseignants dans les universités
d’Etat au titre des exercices 2019-2021.
A ce titre, elle :
Approuve les termes de références et
le chronogramme d’exécution de l’opé-
ration de recrutement soumis par le co-
mité technique de recrutement ;
Valide les autres critères de sélections
des candidats ;
Veille au bon déroulement de toute
l’opération de recrutement et prend les
mesures correctives appropriées, le cas
échéant ;
Connaît de tout contentieux né de l’opé-
ration de recrutement ;
Supervise la stratégie de communication
relative à la conduite du recrutement ;
Approuve les rapports d’étape de l’opé-
ration de recrutement ;
Délibère sur les propositions présentées
par le comité technique de recrutement ;
Valide la liste des candidats présélec-
tionnés par le comité technique de re-
crutement ;
Publie la liste définitive des candidats
retenus au terme du recrutement ;
Coordonne le processus d’intégration
dans la Fonction publique ou de chan-
gement de corps des enseignants défi-
nitivement recrutés ;
Mène toute activité en rapport avec sa
mission.

ARTICLE 4. – (1) Placée sous l’autorité
du Premier ministre, chef du gouverne-
ment, la commission centrale est com-
posée ainsi qu’il suit :
Président : le secrétaire général des
services du Premier ministre ;
Vice-président : le ministre chargé de
l’enseignement supérieur ;
Membres:
Le ministre chargé de la Fonction pu-
blique ;
Le ministre chargé des Finances ;
Le directeur de Cabinet du Premier mi-
nistre ;
Le secrétaire général adjoint des services
du Premier ministre ;
Les recteurs des universités d’Etat ;
Un représentant du secrétariat général
de la présidence de la République.
(2) Le président de la commission cen-
trale peut inviter toute personne
physique ou morale, en raison de
ses compétences ou de son expé-
rience sur les questions inscrites à
l’ordre du jour, à prendre part aux
réunions de la commission, avec voix
consultative.

ARTICLE 5. – (1) La commission centrale
se réunit en tant que de besoin, sur
convocation de son président.
(2) Le président de la commission centrale
dresse au Premier ministre, chef du
gouvernement, un rapport circons-
tancié à l’issue de chaque réunion,
ainsi qu’un rapport annuel de ses
travaux.

ARTICLE 6. – Pour l’accomplissement de
ses missions, la commission centrale dis-
pose d’un secrétariat technique chargé :
De préparer les réunions de la commission
centrale et rédiger les comptes-rendus ;
De préparer les dossiers à soumettre à
la commission centrale ;
De suivre l’évolution des travaux de re-
crutement et dresser les rapports pério-
diques y relatifs ;
D’exploiter les rapports du comité tech-
nique de recrutement et faire des pro-
positions à la commission centrale ;
D’assurer la collecte, la centralisation et
l’archivage des documents de travail de
la commission centrale ;
D’élaborer le projet de budget de la com-
mission centrale ;
D’exécuter toutes les tâches à lui confiées
par la commission centrale et concourant
à la réalisation des missions de celle-ci.

ARTICLE 7. – (1) Coordonné par un haut
responsable de la division de l’éduction,
de l’enseignement et de la recherche
des Services du Premier ministre, le se-
crétariat technique est composé ainsi
qu’il suit :
Membres:
Cinq (05) représentants des Services du
Premier ministre ;
Cinq (05) représentants du ministère en
charge de l’enseignement supérieur ;
Deux (02) représentants du ministère
en charge de la Fonction publique ;
Deux (02) représentants du ministère
en charge des Finances.
Rapporteurs: deux (02) responsables
des services du Premier ministre.
(2) La composition du secrétariat tech-
nique de la commission centrale est
constatée par décision du secrétaire
général des Services du Premier mi-
nistre.

CHAPITRE III
DU COMITE TECHNIQUE
ARTICLE 8. – Placé sous l’autorité du
ministre chargé de l’enseignement su-
périeur, le comité technique de recrute-
ment, ci-après désigné « le comité »,
est l’instance opérationnelle chargée de
coordonner les opérations matérielles
relatives au recrutement spécial des en-
seignants dans les universités d’Etat au
titre des exercices 2019-2021.
A ce titre, il :
Conduit toutes les études utiles au re-
crutement et en élabore le projet de
termes de références qu’il soumet à la
validation de la commission centrale ;
Propose les critères de sélection généraux
et spécifiques à la validation de la com-
mission centrale ;
Centralise les besoins en personnels ex-
primés par les recteurs des universités
d’Etat et propose une clé de répartition
de recrutement conséquente ;
Réceptionne et examine les dossiers de
candidature transmis par les commissions
spécialisées de recrutement, dans le res-
pect des conditions générales prescrites
et des critères de sélection spécifiques
retenus ;
Soumet à l’approbation de la commission
centrale la liste des candidats pouvant
être retenus aux divers postes ouverts ;
Vérifie l’authenticité des diplômes de
recrutement exigés ;
Elabore les projets d’actes de recrutement
des candidats retenus, en liaison avec
les administrations concernées ;
Pré-valide le projet de budget du comité
et des commissions spécialisées de re-
crutement, et les soumet à la commission
de la commission centrale.

ARTICLE 9. – (1) Le comité est composé
ainsi qu’il suit :
Président: le secrétaire général du mi-
nistère en charge de l’enseignement su-
périeur ;
Membres:
Les représentants des recteurs des uni-
versités d’Etat ;
Trois (03) représentants du ministère
en charge de l’Enseignement supérieur ;
Un (01) représentant du ministère en
charge de la Fonction publique ;
Un (01) représentant du ministère en
charge des Finances
Un (01) représentant du ministère en
charge des enseignements secondaires ;
Un (01) représentant du ministère en
charge de l’éducation de base.
(2) Le président du comité peut inviter
toute personne physique ou morale,
en raison de ses compétences ou
de son expérience sur les questions
inscrites à l’ordre du jour, à prendre
part aux réunions du comité avec
voix consultative.

ARTICLE 10. – (1) Le comité se réunit
en tant que de besoin, sur convocation
de son président.
(2) Le président du comité dresse au
Premier ministre, chef du gouverne-
ment, un rapport circonstancié à l’is-
sue de chaque réunion, ainsi que
des rapports annuels et un rapport
final général de ses travaux.

ARTICLE 11. – (1) Le comité ne peut
valablement délibérer qu’en présence
de la moitié au moins des ses membres.
(2) Les décisions du comité sont prises
à la majorité simple des membres
présents. En cas d’égalité des voix,
celle du président est prépondé-
rante.
ARTICLE 12. – Le président du comité
peut, en tant que de besoin, créer des
groupes de travail thématiques pour la
réalisation de tâches spécifiques.

ARTICLE 13. – Le comité est assisté
d’un secrétaire technique chargé :
De préparer les réunions du comité et
les dossiers à lui soumettre ;
De suivre l’exécution des directives ar-
rêtées par le comité ;
D’assurer la collecte, la centralisation et
l’archivage des documents de travail du
comité ;
De rédiger les comptes-rendus, procès-
verbaux et les rapports du comité ;
D’exécuter toute les tâches à lui confiées
par le comité et concourant à la réalisation
des missions de celui-ci.

ARTICLE 14. – (1) Coordonné par un
responsable du ministère en charge de
l’enseignement supérieur, le secrétariat
technique du comité est composé ainsi
qu’il suit :
Deux (02) représentants du ministère
en charge de l’Enseignement supérieur ;
Un (01) représentant du ministère en
charge de la Fonction publique ;
Un (01) représentant du ministère en
charge des Finances.
(2) Le secrétariat technique comporte
en son sein un pool informatique
composé de trois (03) informaticiens
relevant respectivement du ministère
en charge de l’Enseignement supé-
rieur, du ministère en charge de la
Fonction publique et du ministère
en charge des Finances.
(3) La composition du comité et de son
secrétariat technique est constatée
par décision du ministre chargé de
l’Enseignement supérieur. Copie est
transmise au président de la com-
mission centrale.

CHAPITRE IV:
DES COMMISSIONS SPECIALISEES
DE RECRUTEMENT
ARTICLE 15. – Les commissions spécia-
lisées de recrutement, ci-après désignées
« les commissions spécialisées », sont
chargées de :
Recenser les besoins en personnels en-
seignants de l’université concernée et
de l’ensemble des établissements placés
sous sa tutelle, et les faire tenir au
comité technique de recrutement ;
Soumettre les critères de sélection spé-
cifiques à la pré-validation du comité
technique de recrutement ;
Réceptionner les dossiers de candidature
des postulants désirant enseigner au
sein de l’université concernée ;
Conduire les opérations préliminaires d’ins-
truction des dossiers des candidats au
sein de leurs établissements respectifs ;
Pré-évaluer lesdites candidatures sur la
base des conditions générales prescrites
et des critères spécifiques de sélection
retenus par la commission centrale ;
Transmettre les listes des candidats pré-
sélectionnés au comité technique de re-
crutement, assorties des dossiers de
candidatures, ainsi que des dossiers des
candidats non retenus assortis de leurs
avis motivés ;
Soumettre au président du comité tech-
nique de recrutement un rapport circons-
tancié de leurs travaux à l’issue de chaque
réunion, ainsi que des rapports annuels
et un rapport général des travaux.

ARTICLE 16. – Les commissions spécia-
lisées de recrutement sont les suivantes :
La commission consultative de recrute-
ment des assistants de l’université concer-
née, pour le grade d’assistant ;
Le comité consultatif des institutions
universitaires, pour les grades de Chargé
de cours, Maître de conférences et Pro-
fesseur.

ARTICLE 17. (1) La commission consul-
tative de recrutement des assistants de
chaque université est composé ainsi qu’il
suit :
Président: le recteur de l’université ;
Membres:
Les chefs des établissements de l’insti-
tution universitaire ;
Les chefs des départements des disci-
plines concernées ;
Quatre (04) enseignants ayant au moins
le grade de Maître de conférence, dont
deux (02) appartenant à d’autres institu-
tions universitaires et désignés par leurs
conseils d’administration respectifs ;
Le directeur chargé de l’enseignement
supérieur ou son représentant ;
Le directeur chargé de la recherche scien-
tifique ou son représentant.
(2) Les dossiers sont instruits préala-
blement, tour à tour, par le chef de
l’unité d’enseignement de la spécialité
du candidat, le conseil du département
de la discipline concernée et le conseil
de l’établissement concerné.

ARTICLE 18. – La composition de chaque
commission consultative de recrutement
des assistants est constatée par décision
du recteur de l’université concernée et
transmise au président du comité tech-
nique de recrutement.

ARITLCLE 19. – (1) Le comité consultatif
des institutions universitaires présidé
par le ministre chargé de l’enseignement
supérieur connaît les dossiers de recru-
tement aux grades de Chargé de cours,
Maître de Conférences et Professeur.
(2) Il est composé de commissions et
sections, auxquelles prennent par
les Professeurs, Maîtres de confé-
rences et Chargés de cours.
(3) Ne siègent au titre de la présente
opération de recrutement que les
commissions et sections correspon-
dantes aux différentes spécialités
des candidats.

ARTICLE 20. – Pour l’accomplissement
de ses travaux, le comité consultatif des
institutions universitaires est assisté
d’un secrétariat technique placé sous la
responsabilité de la direction de la for-
mation et de l’orientation de l’enseigne-
ment supérieur.

CHAPITRE V:
DISPOSITION DIVERSES ET FINALES
ARTICLE 21. – (1) Les fonctions de pré-
sident, de vice-président, de membre de
la commission centrale de supervision,
du comité technique de recrutement,
des commissions spécialisées de recru-
tement, ainsi que de coordination, de
membre et de rapporteur des secrétariats
techniques sont gratuites.
(2) Toutefois, les intéressés, ainsi que
les personnes invitées à titre consul-
tatif, peuvent prétendre à une in-
demnité de session et à des facilités
de travail nécessaires à l’accomplis-
sement de leurs missions respec-
tives.

ARTICLE 22. (1) Les dépenses de fonc-
tionnement de la commission centrale
de supervision, du comité technique de
recrutement et des commissions spé-
cialisées de recrutement sont supportées
par le budget de l’Etat.
(2) Les présidents de la commission
centrale supervision, du comité tech-
nique de recrutement et des com-
missions spécialisées de recrutement
en sont les ordonnateurs, chacun
en ce qui le concerne. Ils désignent,
le cas échéant, des régisseurs char-
gés des opérations comptables.

ARTICLE 23. – (1) Les organes mis en
place dans le cadre de la présente opé-
ration de recrutement disposent d’un
délai maximum de six (06) mois, à comp-
ter du 1
er
janvier de chaque année, pour
clôturer leurs activités et rendre copie
de leurs rapports annuels d’étape.
(2) Les candidats définitivement retenus
prendront service au cours de l’année
académique correspondant à celle
de leur recrutement.

ARTICLE 24. – Dans le souci de garantir
la transparence, l’équité et l’objectivité
de toute l’opération de recrutement, le
ministre chargé de l’Enseignement su-
périeur peut prendre des textes parti-
culiers, soumis à l’approbation préalable
du Premier ministre, chef du gouverne-
ment.

ARTICLE 25. – La commission centrale
de supervision et le comité technique
de recrutement sont dissouts de plein
droit dès la fin de l’opération de recru-
tement spécial des enseignants dans
les universités d’Etat au titre des exer-
cices 2019-2021.

ARTICLE 26. – Au terme de l’opération
de recrutement spécial, le Premier mi-
nistre, chef du gouvernement, transmet
au président de la République le rapport
général des travaux.

ARTICLE 27. – Le présent arrêt sera en-
registré, publié suivant la procédure d’ur-
gence, puis inséré au Journal officiel en
français et en anglais.

Yaoundé, le 10 décembre 2018
Le Premier ministre,
chef du gouvernement,
(é) Philemon YANG

Enseignement supérieur: Paul Biya ordonne le recrutement de 2000 enseignants

[Cameroon Tribune]

Le communiqué du ministre, SGPR parvenu à notre Rédaction.
Le ministre, Secrétaire général de la présidence de la République porte
à la connaissance de l’opinion que le chef de l’Etat, S.E. Paul Biya,
vient d’ordonner un recrutement spécial de deux mille (2.000)
enseignants titulaires du Doctorat/PHD dans les Universités d’Etat du
Cameroun. Ce recrutement spécial, ouvert aux diplômés résidant au
Cameroun comme à ceux de la diaspora, s’étalera sur une période de
trois (03) ans, à compter de l’exercice 2019, soit mille (1.000)
enseignants en 2019, cinq cent (500) enseignants en 2019 et cinq cent
(500) enseignants en 2021.
La décision du chef de l’Etat qui apporte une réponse concrète aux besoins pressants des Universités d’Etat en matière d’enseignants,
notamment avec la création ces dernières années de plusieurs
nouveaux établissements, procède de son souci constant de
promouvoir le développement du secteur de l’enseignement supérieur.
Elle relève également de sa détermination à tenir ses engagements à
l’égard de la jeunesse camerounaise de l’intérieur et de la diaspora. Le
Premier ministre, chef du gouvernement et le ministre de
l’Enseignement supérieur ont reçu des directives précises sur les
principes et modalités devant régir la mise en oeuvre de cette décision
présidentielle.

Fait à Yaoundé, le 13 novembre 2018,
Le ministre, Secrétaire général de la présidence de la République

Police 2018 au Cameroun : plus de 5000 candidats admis

Les listes officielles sont affichées depuis vendredi dernier à l’Ecole nationale supérieure de police de Yaoundé
Rabiyatou MANA (Cameroon Tribune)
Les résultats du recrutement direct du 19 août 2017 à la police camerounaise sont disponibles. Le suspense a été  levé vendredi dernier avec la publication des listes définitives. Du coup, l’Ecole nationale supérieure de police a été prise d’assaut par une foule immense. Avec des vi-
sages éblouissants pour certains et tristes pour d’autres. « Je n’ai pas réussi. Je n’ai pas à me lamenter même comme j’ai mal.
J’espère me rattraper lors du prochain concours s’il plaît à Dieu », se console Timothée. B, un canidat malheureux pour les
concours des inspecteurs et gardiens de la paix.
C’est à l’issue des épreuves écrites, orales, sportives et des visites médicales que les résultats ont été publiés. A chaque étape, des candidats étaient éliminés. Ceux définitivement admis sont repartis ainsi qu’il suit : 78 élèves commissaires de police, 25 commissaires de police spéciaux, 110 élèves officiers de police, 50 élèves officiers de police spéciaux, 405 élèves inspecteurs
de police, 50 élèves inspecteurs de police spéciaux, 4886 élèves gardiens de la paix , 70 gardiens
de la paix conducteurs automobile, 56 gardiens de la paix musiciens et 10 aides-soignants.
Soit 5740 candidats admis pour la formation.
Des sources bien introduites à la Délégation générale à la Sûreté nationale (DGSN) font savoir que les rassemblements pour le départ en formation sont répartis selon les grades. Les élèves commissaires de police et les élèves officiers vont se retrouver à l’Ecole
nationale supérieure de police, respectivement les 10 et 12 sep-
tembre prochains. Les élèves inspecteurs et gardiens de la paix quant à eux vont se retrouver le
18 octobre au Groupement mobile d’interventions (GMI) de Douala,
pour être embarqués soit au Centre d’instruction et d’application
de la Police (CIAP) de Mutengene, soit à Koutaba ou encore à
Ngaoundéré. Parce que précisent nos sources, le contexte sécuritaire qui prévaut fait qu’on n’a pas encore exactement défini
leur lieu de formation.
Quant aux admis, l’heure est aux derniers réglages. «Je rends grâce à Dieu. Je suis déjà prêt pour la
formation afin de servir mon pays. Ces quelques jours qui nous ont été accordés avant le départ
vont me permettre de dire au revoir aux proches et de prendre
leur bénédiction » a déclaré Mouhamadou. A. élève gardien de la paix

Recrutement 2018 à la Fonction publique : plus de 1700 emplois disponibles

23 concours directs et de formation lancés vendredi dernier par le ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative.

Il y a des places à prendre dans les administrations camerounaises. Vendredi dernier, Joseph LE, ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative (Minfopra) a lancé 23 concours administratifs pour l’intégration des jeunes. Notamment 17 concours directs et six concours de formation, octroyant 1759 places aux chercheurs d’emplois. Notamment 750 places pour les concours de formation et 1189 pour les concours directs.
Sur la liste des concours directs, l’on retrouve ainsi celui des traducteurs, de l’industrie animale, de l’agriculture, du génie civil, des eaux et forêts, de la production rurale, des mines et géologie… L’information à travers le recrutement direct de journalistes, l’élevage et les pêches ou le cadastre font également partie des concours directs. Les concours de formation eux sont ceux de l’Institut national de la jeunesse et des sports (Injs), du Centre national de la jeunesse et des sports (Cenajes), entre autres.
Les conditions générales à remplir pour faire acte de candidature, la composition du dossier, le programme, les horaires et modalités de déroulement des épreuves écrites sont disponibles au ministère de la Fonction publique à Yaoundé. Dans le reste du pays, les intéressés peuvent se rapprocher des délégations régionales de ce département ministériel. Le site Web de MinaJobs.Net,  www.minajobs.net  peut  également être  mis à contribution pour avoir toutes les informations.
D’après Yves Bertrand Zengoueng, directeur du développement des ressources humaines de l’Etat, ce recrutement qui n’est  pas le dernier, s’inscrit dans l’accroissement des ressources humaines de l’Etat. Il a été organisé en réponse aux besoins en personnels transmis par les administrations et consignés dans un plan  annuel de recrutement validé  par le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang. L’opération répond également aux exigences de rationalisation de la qualité de la dépense publique et a été menée en fonction des départs en retraite, dans un contexte  imposé par la soutenabilité budgétaire de  tout processus de recrutement.

© Cameroon Tribune : Elise ZIEMINE NGOUMOU

Emplois en vue au Marché de Noël

Ils sont au menu des innovations de la 10e édition en préparation à Douala.

La 10e édition du Marché de Noël (MDN), c’est du 14 décembre 2018 au 2 janvier 2019 au Club Camtel de Bepanda, Douala. Et pour fêter sa décennie d’existence, l’équipe d’organisation de l’événement prévoit d’importantes innovations. Des nouveautés partagées par Decoralia avec les médias lors d’une conférence de presse donnée il y a peu dans la cité économique.

Parmi ces innovations, deux en particulier retiennent l’attention. D’abord une Bourse de l’Emploi, grâce à un partenariat avec le Fonds National de l’Emploi (Fne). Histoire de profiter de l’aspect fédérateur du Marché de Noël pour faire découvrir les opportunités d’emploi à une grande masse de demandeurs. Ceci « afin que les jeunes puissent célébrer tout en aspirant à plus que l’expérience de [l’événement] », a précisé Léonie Kwekam, présidente du comité d’organisation.

Ensuite, un espace va être offert à des Pme, startups et artisans afin qu’ils puissent montrer leur savoir-faire et saisir des opportunités d’affaires. Une centaine sont déjà inscrits. Cette initiative a été rendue possible grâce à la subvention de la Communauté urbaine de Douala (Cud), partenaire officiel du Marché de Noël depuis 2016. Grâce aussi à une levée de fonds autres d’entreprises et mécènes privés.

Pour célébrer cette 10e édition également, le Marché de Noël voit plus grand, à travers un site qui passe à une superficie de 20 000 m², bien loin des 6 000 m² de la 2e édition, une surface qui a augmenté progressivement.

Et sur le site, il y aura une unité médicale. Même le fun city va s’enrichir d’une nouvelle gamme de jeux et manèges comme un petit train de 35 places, un carrousel de 44 places, etc. Le podium aussi sera agrandi. Pour 2018, plus de 300 000 visiteurs sont attendus, contre 265 000 l’année dernière.

Marceline Sena Mouelle, le chef de la Division de la Communication, de la Coopération et des Relations publiques à la Cud, est revenue sur cette potentielle affluence : « La ville de Douala avait besoin de moments festifs comme celui-ci, notamment en fin d’année. Le prix d’entrée au Marché de Noël a connu une baisse en tenant compte du pouvoir d’achat des Doualais.»

De son côté, Isabelle Lafortune Makota, la délégué régionale du ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille, autre partenaire institutionnel du Mdn, estime que ce sera l’occasion d’éduquer les jeunes sur les concepts de la famille et les visiteurs sur ce qui est fait exactement dans ce département ministériel.

Rita DIBA |Cameroon Tribune

81 nouveaux Agents Opérationnels de Sûreté à la CCAA

Suite à leur recrutement au sein de l’institution, ces jeunes stagiaires viennent d’achever une formation théorique en sûreté de base.

Ce 26 avril 2018, avant leur départ pour l’Aéroport International de Yaoundé Nsimalen ou se déroulera leur formation pratique (On the Job Training OJT), Madame le Directeur General, Paule Assoumou Koki a tenu à leur rappeler la lourde responsabilité qui leur incombe désormais.

En effet, elle a prescrit à cette deuxième cuvée de recrus, l’ardeur au travail, une probité morale sans faille, du professionnalisme et l’honnêteté. Il est à noter que ces recrutements s’inscrivent dans la perspective du processus de renforcement des mesures de sureté sur nos aéroports internationaux, processus qui selon Madame le Directeur Général est suivi de près par la plus haute autorité de notre pays.

En 2017, l’Autorité Aéronautique a eu à recruter 158 agents de sureté qui sont actuellement sur le terrain.

Ces nouveaux AOS viennent à point nommé combler les besoins en ressources humaine des Unités Opérationnelles de Sûreté qui sont la fondation des nouveaux dispositifs de sûreté aéroportuaire au Cameroun.

Nachtigal Hydro Power Company s’engage à réserver 1 000 emplois directs sur 1 500, aux riverains du barrage de Nachtigal

(Investir au Cameroun) – Camille Moute à Bidias , le directeur général du Fonds national de l’emploi (FNE) et celui de la société Nachtigal Hydro Power Company (NHPC), Olivier Flambard, ont signé le 27 avril dernier, une convention cadre de partenariat. Elle a pour objectif de favoriser les emplois salariés et indépendants des résidents des communes situées dans la zone du projet d’aménagement hydroélectrique de Nachtigal-amont (400 MW).

Ainsi, sur environ 1 500 emplois directs qui seront mobilisés à la pointe, pendant la phase de construction de l’aménagement hydroélectrique qui durera un peu moins de 5 ans, les deux tiers seront embauchés dans un rayon de 35 km autour du chantier. Plusieurs dizaines d’emplois seront également créés pour la phase d’exploitation.

Toujours dans le cadre de cette convention de partenariat, le FNE s’est engagé à diffuser auprès des populations des communes de la zone du projet, les informations relatives aux recrutements et recensera, via des bureaux d’enregistrement périodiques dans ces communes, les postulants.

Toutes ces dispositions entrent dans  le dispositif global d’accompagnement des populations concernées et de la gestion des aspects environnementaux et sociaux du projet hydroélectrique conjointement conçu et développé par la République du Cameroun, EDF International-Electricité de France et la SFI (Société financière internationale). Le coût global des travaux s’élève à environ 690 milliards FCfa.

S.A

Kribi est le nouvel El dorado des jeunes Chercheurs d’emplois au Cameroun

Avec ses nouvelles infrastructures, Kribi est le nouvel El dorado des jeunes chercheurs d’emplois au Cameroun

(Investir au Cameroun) – recrutés en l’espace de 14 mois, dans les différentes entreprises opérationnelles dans cette cité balnéaire de la région du Sud du pays.

 Ce chiffre révèle un taux d’insertion de plus de 70%, dans la mesure où, apprend-on de la même source, entre janvier 2017 et mars 2018, au total 1 523 demandes d’emplois ont été reçues dans les bureaux du FNE à Kribi, structure qui vient d’ailleurs d’organiser un évènement baptisé «Semaine découverte emploi».

L’affluence des jeunes chercheurs d’emplois dans la ville de Kribi est la conséquence du lancement de nouvelles entreprises dans cette cité, ces dernières années. La dernière étant le port autonome de Kribi (PAK), entreprise publique chargée de gérer la plateforme portuaire de cette ville, devenue la plus importante du pays.

Dans la zone industrielle du port en eau profonde de Kribi, la société Atlantic Cocoa, créée par le milliardaire ivoirien Kone Dossongui, finalise la construction d’une unité de transformation de cacao, qui devrait être opérationnelle dans les prochains mois.

Dans cette zone industrielle, l’on annonce également l’aménagement d’un site de stockage de la biomasse, pour le compte de la société Biocam.

Toujours à Kribi, le pétrolier public SNH, le Français Perenco et Golar LNG, viennent de lancer la 2ème unité flottante de liquéfaction du gaz naturel dans le monde (Hilli Episeyo) ; permettant par la même occasion au Cameroun d’intégrer le cercle très fermé des producteurs de gaz naturel liquéfié.

 Ce projet dans les hydrocarbures est venu s’ajouter à celui de la construction de la centrale à gaz de Kribi (216 MW), fonctionnelle depuis quelques années, et actuellement en cours d’extension, en vue d’atteindre une capacité de production de 330

MW.

 

Cameroun : le Bureau central des recensements et des études sur la population lance un recrutement de 30 000 jeunes agents

(Investir au Cameroun) – Les jeunes camerounais désirant travailler dans le cadre du 4ème recensement général de la population, dont les opérations se dérouleront au mois d’avril 2018, ont jusqu’au 14 février prochain, pour déposer leurs demandes de recrutement dans les sous-préfectures des arrondissements dans lesquels ils souhaiteraient travailler.

C’est la teneur d’une note d’information publiée, ce jour, par la directrice du Bureau central des recensements et des études sur la population (Bucrep), Bernadette Mbarga, par ailleurs coordonnatrice nationale de ce 4ème dénombrement de la population camerounaise.

 A la faveur de cette opération, 30 000 jeunes seront recrutés pour une période d’un mois, en qualité d’agent recenseur, tandis que 500 autres personnes seront recrutées comme contrôleurs, précise la coordonnatrice, qui renvoie les candidats au site web, pour les éléments constitutifs du dossier de recrutement.

BRM

Le Cameroun s’apprête à lancer un programme de promotion des emplois verts

(Investir au Cameroun) – 108 000. C’est le nombre total des emplois que le gouvernement camerounais entend créer dans le cadre du Programme de promotion des emplois verts (Ppev), que peaufine actuellement le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

En prélude à l’implémentation de ce programme (2018-2022), qui allie lutte contre le chômage et préservation de l’environnement, le gouvernement vient d’ailleurs de lancer un appel à manifestation d’intérêt, à l’effet de pré-qualifier des cabinets locaux devant participer à l’appel d’offres restreint, pour l’élaboration de la cartographie des emplois verts au Cameroun.

«Il est apparu nécessaire d’élaborer une nomenclature et une cartographie des métiers verts, pour mieux amorcer l’opérationnalisation du Programme de promotion des emplois verts.», explique Zacharie Perevet (photo), ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

BRM