Avis de recrutement : CONSULTANT individuel ou CABINET D’ÉTUDE projet REAL-GRNS

Consultance
A negocier
LocalisationLocalisation :tout-le-cameroun Date de publication sur minajobs EmploisDate de publication :09/04/2026   Catégorie : Consultance Salaire : A negocier
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Termes de référence

Evaluation finale du projet de Renforcement de l’Engagement des Acteurs Locaux dans la Gouvernance des Ressources naturelles dans le Septentrion Cameroun (REAL-GRNS)



I-    Descriptif des Termes de référence

Projet :    Renforcement de l’Engagement des Acteurs Locaux dans la Gouvernance des Ressources Naturelles dans le Septentrion Cameroun (REAL-GRNS)
Activités de la mission :    Evaluation finale du projet REAL-GRNS
Poste :    Consultant individuel ou Cabinet d’étude 
Mission :     Réaliser une évaluation externe finale du projet REAL-GRNS selon les critères OCDE, en intégrant les dimensions de genre, de droits humains et d’inclusion.
Date et lieu :    Prévision : 05/05 au 25/05/2026 (dates indicatives)
Zone de conduite du projet :    Régions Centre (Yaoundé), Adamaoua (Djerem, Vina, Mbéré, Mayo-Banyo) et Nord (Mayo-Louti, Mayo-Rey, Benoué, Faro), 
Volume (jours)     Vingt et un (21) jours ouvrables
Lignes Budgétaires     Ligne 5.4


II-    Généralité/Contexte 

La partie Septentrionale du Cameroun (constituée de l’Extrême-Nord, du Nord et de l’Adamaoua) est une zone riche en diversité culturelle et en ressources naturelles (mines, flore, faune, terres agricoles et parcours pastoraux). Cette richesse, loin d’éliminer les vulnérabilités, expose davantage les populations à des tensions d’accès, d’usage et de contrôle des ressources.
Des impacts du changement climatique (la sécheresse, les pluies diluviennes et les inondations), tensions liées à l’utilisation des terres (la création de parcs et réserves diverses, affectations de terres pour les projets de développement) aux défis sécuritaires (Boko-Haram et la crise en RCA avec la porosité des frontières) ; le contraste entre ces richesses et le niveau de pauvreté qui prévaut dans la région est assez frappant. Une situation qui est sans doute la résultante d’une concurrence acharnée de droits divers sur ces ressources. Aussi, entre les besoins de développement de la Nation et ceux très souvent jugés d’élémentaires pour les communautés (tel que le droit à une alimentation saine, le droit à l’information, le droit à la consultation, etc.), la raréfaction des ressources et terres fertiles se précise. 
Face à ces défis, la réponse locale a souvent été limitée, en raison de la faible mobilisation de la société civile. Les raisons d’être de cette situation sont nombreuses. Si dans certaines zones, leur absence pouvait en être la cause ; dans d’autres où elles existent, on peut apprécier des limites de nature distincte. Aussi et entre autres limites, on peut citer :
-    De faibles capacités techniques et opérationnelles pour adresser de manière cohérente et structurée les problèmes observés, 
-    Des interventions parfois dispersées, peu articulées avec les priorités locales et insuffisamment inscrites dans une approche intégrée de paysage et d’inclusion sociale.  
Au regard de ce constat, et à la suite de plusieurs années d’intervention dans la région sur les thématiques liées à la gestion des ressources naturelles, le Centre pour l’Environnement et le Développement (CED), Forêts et Développement Rural (FODER) et le Réseau de Lutte contre la Faim (RELUFA) ont décidé de mutualiser leurs expertises, leurs réseaux et leurs approches d’intervention. Cette mutualisation vise à promouvoir une utilisation responsable des ressources naturelles et à favoriser un développement communautaire inclusif, porté par les organisations de la société civile locale.
 
C’est dans ce sens qu’est mis en œuvre depuis le 16 janvier 2023, le projet Renforcement de l’Engagement des Acteurs Locaux dans la Gouvernance des Ressources Naturelles dans le Septentrion Cameroun. Il faut relever que le projet a trois principaux volets d’intervention à savoir : 
-    La gouvernance foncière dont le lead est assuré par le CED ; 
-    Les questions liées à l’Exploitation minière avec l’expertise technique du FODER ;
-    Et enfin ; la sécurité alimentaire et la résilience des systèmes alimentaires confié à l’expertise du RELUFA. 

2.1-    Objectifs de l’action 
L’action envisagée vise à renforcer les capacités individuelles et collectives des OSCs et des réseaux d’OSCs afin qu’ils soient capables d’influencer et de soutenir le développement inclusif de leurs communautés dans le domaine de la Gestion des ressources naturelles. 
De manière spécifique il s’est agi de : 
    Améliorer l’expertise de la société civile dans la gestion des ressources naturelles ainsi que la compréhension par les acteurs locaux et les communautés des problématiques liées à la gestion des ressources naturelles ;
    Accroître la participation effective des OSC (y compris et de manière ciblée des OSC de femmes) à la gouvernance des ressources naturelles et appuyer les initiatives en faveur de la préservation de l’environnement et des pratiques culturales durables. 

2.2-    Résultats attendus

Le projet devrait conduire à la réalisation des quatre produits suivants : 
1) Compréhension accrue des problématiques en lien avec la gouvernance territoriale, les ressources naturelles, les systèmes alimentaires et l’égalité de genre. 
2) Capacités organisationnelles et techniques des OSC locales et des réseaux accrus pour adresser les questions de gouvernance des ressources naturelles, d’égalité de genre et de sécurité alimentaire. 
3) Outils et plateformes d’engagement/interactions entre les OSC locales, les médias, les autorités locales sont développées et déployés pour un meilleur suivi de la gouvernance des terres et des ressources naturelles. 
4) Initiatives mises en œuvre avec l’appui des OSC formées en faveur de la préservation, la gestion durable des ressources naturelles visant le développement local, la sécurité alimentaire, la résilience aux changements climatiques, et les initiatives de lobbying/plaidoyer. 

2.3-    Les groupes cibles et bénéficiaires de l’action 

Les groupes cibles de l’action sont : les Organisations de la Société Civile Locale (OSC), les réseaux d’OSCs et de journalistes, et les Organisations à Base Communautaires (OBC) (avec un accent particulier sur les OSC de femmes et de jeunes, ou sur les femmes et les jeunes des OSCs ciblées). 
Outre ces groupes cibles, une autre catégorie de personnes sera visée par l’action. Il s’agit des bénéficiaires finaux. Sans être exhaustif il s’agit de : Outre les communautés locales (avec un accent particulier sur les femmes, les jeunes et les artisans miniers, les enfants, etc.) ; les communautés de réfugiés, de migrants, et les éleveurs transhumants actifs dans la zone de projet ; Les artisans miniers y compris les femmes et les jeunes ; les Collectivités territoriales décentralisées (communes et Régions) ; les autorités traditionnelles, les enfants orpailleurs déconcentrés des ministères sectoriels et enfin l’Etat, etc.

2.4-    La zone d’intervention de l’action : 

Si le champ géographique défini pour la mise en œuvre du projet couvrait deux régions de la partie septentrionale du Cameroun à savoir : l’Adamaoua et le Nord-Cameroun, l’action s’est davantage concentrée sur 17 communes spécifiques de ces régions à savoir : 
Nord : Guider, Tcholliré, Poli, Figuil, Ngong 
Adamaoua : Meiganga, Djohong, Banyo, Tibati, Nganha, Martap, Ngaoundal, Dir, Ngaoui, 
                    Ngaoundéré, Mbé, Galim-Tignère. 


 
III-    But et portée de l’évaluation 

3.1-    Justification de l’évaluation
Selon les dispositions de suivi et évaluation prévues dans le document de projet, une évaluation externe sera réalisée en vue d’évaluer la performance et les réalisations du projet par rapport aux objectifs prévus, aux résultats attendus, aux cibles et indicateurs clés pendant la durée de mise en œuvre du projet à savoir Janvier 2023 à Juillet 2026. Cette évaluation répond également à une exigence de redevabilité vis-à-vis des bailleurs de fonds en particulier la Délégation de l’Union Européenne qui a financé le projet à 95%.
3.2-    Objectifs de l’évaluation 
L’évaluation finale permettra donc d’établir le bilan global depuis le démarrage du projet. Aussi, l’évaluation visera à déterminer la performance générale du projet et ses réalisations au regard des principaux critères d’évaluation déclinés par l’OCDE. 
L’évaluation conduira à une connaissance précise et détaillée du projet REAL-GRNS, de son évolution et de son contexte ainsi qu’à évaluer la performance et la qualité des activités réalisées. 
De manière spécifique, il s’agira donc au regard des critères suscités de : 
-    Analyser les résultats du projet, tout en évaluant la qualité et la fiabilité de l’intervention ; 
-    Apprécier la mobilisation et l'implication des partenaires, des acteurs divers et des bénéficiaires du projet ;
-    Identifier les points d’attention et les bonnes pratiques liés à la réalisation du projet ;
-    Relever les acquis et les insuffisances/contraintes survenues dans la mise en œuvre du projet et quelques mesures correctives à apporter pour des opportunités futures.  

IV-    Critères et questions de l’évaluation 

L’évaluation finale questionnera les six critères d’évaluation de l’OCDE afin d’évaluer la performance du projet REAL-GRNS : pertinence ; cohérence ; efficacité ; efficience ; impact et durabilité.
En utilisant ces critères, l’évaluation explorera spécifiquement les thématiques suivantes :

-    Pertinence : Il s’agit de répondre aux questions suivantes : le projet est-il en accord avec les besoins et les attentes des groupes cibles ? Le projet contribue-t-il à l’atteinte des priorités des autres parties prenantes (autorités, partenaires, bailleurs) ? La mise en œuvre des activités prévues a-t-elle fait preuve d’adaptabilité pour répondre aux changements de contexte.  Aussi, et dans ce sens, il sera question d’apprécier la pertinence des activités retenues et exécutées, la pertinence des acteurs et des cibles…

-    Cohérence : Comment le projet s’est-il inscrit dans l’environnement (socio-politique, environnemental, culturel, …) dans lequel il est mis en œuvre ? Les activités, le budget, les objectifs, les résultats attendus étaient-ils cohérents ?  Comment la gestion du projet s’est-elle adaptée aux circonstances ? Il faudra analyser la cohérence générale du projet et donc la logique du projet.

-    Efficacité : Dans quelles mesure les objectifs de l’intervention l’ont été ou peuvent être atteints ? Le Consortium a-t-il mis en œuvre les activités à temps et a-t-il atteint les résultats escomptés à la fin du projet ?
Il s’agira de déterminer dans quelle mesure, les objectifs du projet ont été ou sont sur le point d’être atteints, si l’action a été efficace et de ce fait, évaluer :  le taux de réalisation des activités, la stratégie d’intervention et l’atteinte des effets/résultats de l’action au regard des indicateurs définis (comparaison entre les indicateurs prévus et ceux réalisés). Dans cette analyse, l’évaluateur devra ressortir de manière très claire l’efficacité des subventions octroyées, l’efficacité des actions de renforcement de capacités des différents groupes cibles et de toutes les actions entreprises afin d’accroitre les capacités des groupes cibles à avoir un impact sur leur environnement socio-environnemental ?
A travers ces critères, l’évaluation passera en revue le degré d’achèvement par rapport aux cibles et indicateurs établis dans le cadre logique du projet ainsi que les processus y ayant abouti. 

-    Efficience :  Entre autres interrogations, il s’agira d’analyser comment les ressources (humaines, financières et matérielles) mises à la disposition du projet ont pu être gérées de manière rationnelle, optimale et économique. Les partenaires d’exécution au projet ont-ils apporté une plus-value au projet ?

-    Durabilité : Dans quelles mesures, les bénéfices (résultats et changements) du Projet perdureront ou sont-ils susceptibles de perdurer ? Quels mécanismes ont été mis en place par l’équipe du projet pour assurer cette durabilité ? Quelles sont les limites de ces mécanismes ? Quelle est la probabilité que l’ensemble des résultats à l’issue du projet dure sur le long terme en résistant aux risques ? Quel est le niveau de satisfaction des bénéficiaires vis-à-vis du projet ? 

-    Impact : Quels sont les effets à long terme positifs ou négatifs, produits par l’intervention, dont ceux réalisés directement et indirectement attendus. 
Par ailleurs et au-delà de ces critères, le (s) Consultant-e-s en charge de l’évaluation devra également examiner si les questions transversales suivantes : promotion des droits humains, égalité entre les femmes et les hommes ; droits des enfants, l’inclusion des peuples autochtones, le respect des droits des groupes vulnérables (déplacés internes, refugiés) ont été prises en considération dans la mise en œuvre du projet et son suivi. 
V-    Produits de l’évaluation

Les livrables attendus seront : 
-    L’offre technique/revue de démarrage 
-    Une note de cadrage détaillée à la fin de la phase d’analyse documentaire
-    Un rapport  provisoire d’évaluation incluant une synthèse
-    Un PowerPoint de présentation des données et résultats 
-    Une version définitive du rapport d’évaluation (le rapport provisoire éventuellement amendé auquel seront adjoints en annexe le compte rendu et les remarques de la réunion de restitution et les remarques du comité de suivi sur le rapport provisoire) ainsi qu’une synthèse. 
-    Base de données des entretiens, listes de présence des personnes enquêtées, outils de collecte et autres documents de travail produits dans le cadre de la mission ;
-    Version électronique de l’ensemble des livrables transmis au format Word et PDF.
VI-    Approche/méthodologie 

Cette évaluation finale va s’appuyer sur une méthodologie alliant méthodes qualitatives et quantitatives. 
Effectuée par un évaluateur externe national (Consultant individuel/cabinet d’étude), l’évaluation reposera sur une collecte de données quantitatives et qualitatives. Après une revue des documents de projet, l’évaluateur conduira des entrevues avec les informateurs clés, notamment les gestionnaires de projet, les équipes de mise en œuvre du projet dans toute la zone de mise en œuvre du projet, les groupes cibles, ainsi que les bénéficiaires (à réévaluer en fonction des contraintes d’accès au moment de l’évaluation). L'évaluateur (Consultant individuel/Cabinet d’étude) soulèvera en temps utile tout défi ou obstacle émergent avec le point focal d'évaluation pour le Consortium REAL-GRNS, qui l'aidera à trouver des solutions appropriées afin de faciliter le processus d'évaluation. 
Au minimum, la méthodologie comprendra : 
-    Revue documentaire : examen et analyse de la proposition de projet, des rapports, des outils de suivi et de toutes les autres données disponibles ;
-    Une matrice d’évaluation prenant en compte les différents critères, les questions et sous questions y afférentes ainsi que les indicateurs, les sources de données, les méthodes de collecte des informations et un plan de travail provisoire (à examiner et valider par l’équipe du projet) ; 
-    Une collecte de données quantitatives et qualitatives auprès des bénéficiaires et des groupes cibles, au moyen d’outils adaptés (guides d’entretien, questionnaires, discussions de groupe, etc.);  
-    Discussions et interviews avec des équipes de projet (à coordonner avec les membres du Consortium), des informateurs clés, des sectoriels et des donateurs etc. 
VII-    Calendrier indicatif de l’évaluation 

La mission d’évaluation s’effectuera sur trente (21) jours, hors délais de production du rapport 

Période    Semaine 1    Semaine 2    Semaine 3
N°    Activité    Extrant     Lieu        
    
1    Contractualisation et revue documentaire      Rapport démarrage     A distance             
2    Soumission de la note de cadrage    Note de cadrage disponible     A distance             
3    Collecte de données    Données collectées et consolidées     Adamaoua et Nord             
4    Présentation de la synthèse des constats et conclusions     Powerpoint présentant la synthèse des résultats    Yaoundé, 
Siège du CED            
5    Soumission du rapport provisoire     Rapport provisoire disponible    A distance             
6    Prise en compte des observations et transmission des livrables (rapports, guides d’entretien et autres)    Rapport final d’évaluation (prenant en compte toutes les observations des commanditaires) et annexes    A distance             

Il faut noter que ce calendrier proposé à titre indicatif pourrait faire l’objet d’amendements suivants les exigences de la cause. 
VIII-    Compétence des évaluateurs 

L’évaluation finale sera réalisée par un-e- consultant-e / Cabinet d’étude. Le/la consultant-e (externe principal-e (dans le cas d’un cabinet d’étude) sera responsable de la mise en œuvre générale de l’évaluation et coordonnera l’élaboration des outils de collecte, la collecte des données, l’animation des séances collectives et l’analyse des résultats, l’élaboration des produits intermédiaires et finaux.
 Pour ce faire le/la consultant-e individuel (ou le/la expert-e principal-e du Cabinet d’étude) pour cette évaluation doit justifier des qualifications ci-après : 
-    Diplôme d’études supérieures en sciences sociales, environnement, gestion des ressources naturelles, ou tout autre domaine connexe ;
-    Au moins dix (10) ans d’expérience professionnelle avérée en gestion de projets et/ou programmes de développement, avec une maîtrise de l’approche GAR
-    Au moins cinq (5) ans d’expérience pertinente en évaluation de projets de développement et la conduite d’enquêtes de terrain dans le domaine de la gestion des ressources naturelles (incluant l’animation de focus groupes) ; 
-     Excellente maîtrise et expérience avérée des méthodes de recherche quantitatives et qualitatives ;
-    Excellente maîtrise et expérience avérée en analyse genre, excellente capacité à intégrer les questions de genre dans la planification, la réalisation et l’analyse des résultats obtenus.
-     Basé au Cameroun ou cabinet d’étude légalement enregistré au Cameroun 
-    Bonne connaissance du contexte institutionnel et socio-économique camerounais
Compte tenu des ressources budgétaires disponibles pour cette évaluation et de la nécessité d’optimiser les coûts liés à la mise en œuvre de la mission, le présent appel à candidatures est ouvert aux consultants individuels ou cabinets d’étude basés au Cameroun.
 En plus de ces qualifications, les compétences suivantes pourront être considérées comme des atouts : 
-    Expérience de travail préalable dans la zone d’intervention du projet ; 
-    Maîtrise d’une ou plusieurs des langues locales de la zone de l’enquête ; 
-    Excellentes capacités d’analyse, de synthèse et de rédaction en langue française ;
-     Excellente maitrise de l’outil informatique et de la suite Office, maîtrise de KOBO Collect ;
-    Autonomie, aptitude à travailler en équipe, flexibilité, esprit d’initiative ; 
-    Capacité à travailler sous pression, sens de la rigueur et respect des échéances 
IX-    Procédure de soumission des candidatures

En réponse au présent appel à candidatures, les consultant(s) sollicité(s) devront soumettre une offre technique et financière (maximum 5 pages hors CV et budget), comprenant notamment :
•    Une note de commentaires des termes de référence et de compréhension des enjeux de l’évaluation, basée notamment sur une revue de la grille provisoire de questions évaluatives annexée aux présents termes de référence,
•    Une proposition méthodologique doit indiquer une approche claire et méthodologiquement fiable contenant : une méthodologie, liste d’hypothèses (avec une indication sur la manière dont les preuves seront rassemblées concernant les hypothèses, et un plan de travail pour la collecte, l’analyse des données et la rédaction d’un rapport indiquant clairement une stratégie réalisable). 
•    Le budget détaillé incluant le nombre jours de consultation externe, les déplacements nationaux, les frais d’hébergement locaux et les per diem,
•    Le(s) cv du/des consultant(s) proposé(s).
Merci de bien vouloir envoyer vos offres techniques et financières en un document PDF unique par courrier électronique au plus tard le 30 avril 2026 à 23h59 minutes aux adresses suivantes : 
-    c.zebazehellow@gmail.com 
-    engame89@gmail.com 
-    amamoudou@relufa.org 
-    realpartenaire@gmail.com
-    adeleagnesbebey@gmail.com


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